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L’art du vivre ensemble, une histoire vieille comme le monde!

Ces derniers temps, j’ai beaucoup expérimenté, l’art du vivre ensemble!

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De différentes manières, lors d’un stage entre femmes, où nous étions 47. Lors de vacances en famille, lors de la venue d’amies chez nous, avec ma fille, les amis de ma fille…

A chaque fois, cela m’a demandé tout un art de pouvoir être avec l’autre, sans me perdre moi.

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Puis un matin à la vue d’une petite mûre, le souvenir que depuis le début nous nous auto-suffisons, notamment quand nous sommes au stade de la morula en embryologie.
Nous nous multiplions, fleurissons, jusqu’à ce que nous ayons besoin encore plus d’espace, et alors nous faisons éclater nos membranes, pour continuer à croître.
C’est notre histoire embryonnaire, que nous portons au cœur de nos cellules, et à chaque moment au cours de notre vie.

Grandir c’est allez au-delà de sa zone de confort, se donner de nouveaux espaces d’exploration.

Et pour grandir nous avons aussi besoin des autres, et ça  c’est aussi une vieille histoire.
Si nous pensons au spermatozoïde qui a fécondé notre ovule, au moment de notre conception, il faut aussi penser à tous ses frères spermatozoïdes qui l’ont nourri lors de sa traversée, et sans qui l’heureux gagnant n’aurait pu atteindre son but. C’est donc une histoire de fraternité, solidarité dont il est question dans notre histoire, bien plus que de compétition, dont on parle si souvent.

En vivant seul nous allons plus vite, et ensemble plus loin.

Nous passons notre vie à naviguer de l’un à l’autre, les deux sont tellement riches. Il est par moment important de s’ouvrir au monde extérieur, puis de revenir à soi, pour intégrer toutes ces découvertes, avancées…

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Vivre ensemble c’est accepter et reconnaître que nous sommes tous différents, et que nous avons tous des domaines de prédilection, dans lesquels nous pouvons nous encourager.
Et si notre esprit se rattache encore à ce vieux schéma de compétition, nous pouvons nous souvenir de notre de fraternité de spermatozoïdes.

Cela a été un beau support pour moi que de me souvenir de tout cela, intrinsèquement, au cœur de moi.
De sentir que je suis moi-même, que tout est en moi, et à la fois que c’est la relation aux autres qui me permet de me souvenir de ma propre identité, de ce qui fait que je suis semblable à tous, et à la fois si particulière et différente.

Alors aimons nous les uns, les autres, reconnaissons nous comme des coopérateurs et créateurs de croissance, comme principe fondateur de toute vie!

Et si vous avez envie d’aller plus loin dans l’exploration de notre histoire embryonnaire, bienvenue au stage d’introduction à la formation Mami Wata, du 2 au 4 décembre prochains!

LOVE

Claire
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